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Nous le faisons tous ! Si non, nous avons tous déjà uriner au bord de la rue !

Oui ! Pour se soulager. Oui ! Parce qu’il n’y a pas de toilettes publics, oui ! Parce que les espaces verts sont les plus favorables pour faire des pissotieres.

Chaque jour sous nos regards quelqu’un ouvre sa braquet ou soulève sa jupe pour se mettre a l’aise. Les coins des rues sont nauséabonds et cela n’inquiète personne ! Car même les autorités communales s’y sont mises. Les rigoles aux alentours de nos campus universitaires, de nos lycées et collèges, de nos écoles primaires, de nos édifices publiques sont immondes, il est impossible d’y passer sans couvrir son nez de mouchoir ou de déverser des crachats.

Je n’en veux pas à celui qui se soulage et qui ne pense pas aux autres ni sa ville, je n’en veut non plus à  la mairie qui se plein de budget trop limité et décide de prendre des tickets dans les marches sans offrir a ces marches des toilettes publiques. Ni à la communauté urbaine à qui dépendent les mairies.

J’en veux à la ville ! Qui refuse de devenir propre par elle même, à ces villes qui acceptent cet état de pollution, à ces villes qui admettent le commerce dans la rue et même les pipis dans la rue. J’en veux à la ville de Dschang pour s’être transformé en poubelle au fil des temps, à la ville de Douala pour avoir abandonné les caniveaux  au bord des rues, et pour avoir fait de Douala le WC du peuple.

Ce phénomène se vit de plus en plus comme une tradition que l’on perpétue en formant les enfants dans l’évacuation de nos déchets au bord des rues. C’est devenu une aberration de marcher en grignotant car tellement les odeurs le long des rues vous coupent l’à petit.

Peut être qu’un jour les villes se fâcheront et deviendront vivable !

__Nous le faisons tous ! Si non, nous avons tous déjà uriner au bord de la rue !

 

Oui ! Pour se soulager. Oui ! Parce qu’il n’y a pas de toilettes publics, oui ! Parce que les espaces verts sont les plus favorables pour faire des pissotieres.

Chaque jour sous nos regards quelqu’un ouvre sa braquet ou soulève sa jupe pour se mettre a l’aise. Les coins des rues sont nauséabonds et cela n’inquiète personne ! Car même les autorités communales s’y sont mises. Les rigoles aux alentours de nos campus universitaires, de nos lycées et collèges, de nos écoles primaires, de nos édifices publiques sont immondes, il est impossible d’y passer sans couvrir son nez de mouchoir ou de déverser des crachats.

Je n’en veux pas à celui qui se soulage et qui ne pense pas aux autres ni sa ville, je n’en veut non plus à  la mairie qui se plein de budget trop limité et décide de prendre des tickets dans les marches sans offrir a ces marches des toilettes publiques. Ni à la communauté urbaine à qui dépendent les mairies.

J’en veux à la ville ! Qui refuse de devenir propre par elle même, à ces villes qui acceptent cet état de pollution, à ces villes qui admettent le commerce dans la rue et même les pipis dans la rue. J’en veux à la ville de Dschang pour s’être transformé en poubelle au fil des temps, à la ville de Douala pour avoir abandonné les caniveaux  au bord des rues, et pour avoir fait de Douala le WC du peuple.

Ce phénomène se vit de plus en plus comme une tradition que l’on perpétue en formant les enfants dans l’évacuation de nos déchets au bord des rues. C’est devenu une aberration de marcher en grignotant car tellement les odeurs le long des rues vous coupent l’à petit.

Peut être qu’un jour les villes se fâcheront et deviendront vivable !

Nous le faisons tous ! Si non, nous avons tous déjà uriner au bord de la rue !

Oui ! Pour se soulager. Oui ! Parce qu’il n’y a pas de toilettes publics, oui ! Parce que les espaces verts sont les plus favorables pour faire des pissotieres.

Chaque jour sous nos regards quelqu’un ouvre sa braquet ou soulève sa jupe pour se mettre a l’aise. Les coins des rues sont nauséabonds et cela n’inquiète personne ! Car même les autorités communales s’y sont mises. Les rigoles aux alentours de nos campus universitaires, de nos lycées et collèges, de nos écoles primaires, de nos édifices publiques sont immondes, il est impossible d’y passer sans couvrir son nez de mouchoir ou de déverser des crachats.

Je n’en veux pas à celui qui se soulage et qui ne pense pas aux autres ni sa ville, je n’en veut non plus à  la mairie qui se plein de budget trop limité et décide de prendre des tickets dans les marches sans offrir a ces marches des toilettes publiques. Ni à la communauté urbaine à qui dépendent les mairies.

J’en veux à la ville ! Qui refuse de devenir propre par elle même, à ces villes qui acceptent cet état de pollution, à ces villes qui admettent le commerce dans la rue et même les pipis dans la rue. J’en veux à la ville de Dschang pour s’être transformé en poubelle au fil des temps, à la ville de Douala pour avoir abandonné les caniveaux  au bord des rues, et pour avoir fait de Douala le WC du peuple.

Ce phénomène se vit de plus en plus comme une tradition que l’on perpétue en formant les enfants dans l’évacuation de nos déchets au bord des rues. C’est devenu une aberration de marcher en grignotant car tellement les odeurs le long des rues vous coupent l’à petit.

Peut être qu’un jour les villes se fâcheront et deviendront vivable !