short & pretty cmr

Ajoutes un peu la sauce, "Ma,a Thé!"

Tous les camerounais, si non la plus part de ceux issues du ghetto, connaissent ou ont connu une « Ma’a Thé » !

                     Ma’a Thé ! C’est (« mami beignet/macala », « mami pain haricot », « mami corn tchaf », « mami eru », « mami coki ») cela dépend de son commerce.

                     Ma’a Thé ! C’est l’appellation la plus populaire qu’on donne à toutes ces femmes qui se sont données pour mission de nourrir les camerounais le long des journées.

                     Ce sont aussi ces mères de familles qui sous la pluie ou le soleil, dans un hangar, une tente ou tout simplement le long de la route, nous propose au quotidien de quoi manger à moindre coût.

                     Autre fois dans les marchés et les ghettos, ma’a Thé ! A pu intégrer les quartiers chics et résidentiels avec ses plats toujours succulents et appétissants.

Même si après avoir gouté son piment ou son plat de haricots, tu souffres d’indigestion chronique (dysenterie ou mauvais rituels culinaires), tu n’arrives pas à t’en passer !

                     Tu sais pourquoi ? Eh ! bien parce que le plat chez elle commence à partir de 100f, et varie jusqu’à 1000f selon le porte feuilles du client. Hum ! Quand tu es alors un « asso ! » régulier hein, elle te met beaucoup de sauce et parfois ajoute ton poisson. Ce qui est bien c’est que même quand tu es foirée, elle peut soit, te donner la tchop gratuitement, ou t’inscrire dans le carnet des prêts, tout dépend de l’ambiance que tu crées par ta présence.

                     Ce qui est alors mauvais c’est que hein ! Souvent chez mami macala, la rigole qui est proche du panier des beignets n’est pas propre ; et parfois c’est le bac à ordure qui n’est pas loin.

                     En tout cas man, quand tu as bien faim tu ne look pas ca.

                     Comme on dit par ici, ventre affamé, n’a point d’oreille ! 

beignetariats

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Le « STREETWEAR » au Cameroun !

Le « STREETWEAR » au Cameroun !

Pas besoin d’être un expert en la langue de « Shakespeare » pour comprendre que le terme « STREETWEAR » signifie « vêtement de rue. »

C’est en effet un mouvement jeune et surtout urbain et hip hop encouragé par cette musique qui malgré tous les agrégats ne cesse de nous faire danser et parfois commenter.

Il s’agit particulièrement d’un style d’habillement, d’une manière de se vêtir pas toujours extravagante mais plutôt quelque peu  à la mode et surtout représentant bien la personnalité de celui qui le porte ou le conçoit. C’est aussi un style riche en image et en signification qui laisse une marge d’interprétation  pour tous. Il en dit long sur nos préférences.

Au Cameroun il s’agit particulièrement de ces t-shirts, vestes... avec logo estampiller devant, derrière et sur les côtés selon les goûts de leurs promoteurs.

Les présentateurs télé et radio, les musiciens, les associations et groupes virtuels en mangent à toutes les sauces.

En tout cas « STREET

street shirt

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veste

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WEAR » ou pas ! on va sauf que être a la mode !!!

Peut être que « SHORT&PRETTY » devrait s’y lancer ! Parce que apparemment ça chou les dos mal ! Mais en attendant, visitez mes pages Tweeter, Instagram, Linkedin, et Facebook pour plus d’infos sur le concept « SHORT&PRETTY ».

À très vite !

qu'est ce qu'un mannequin petite taille? article pris sur devenir-mannequin.com

Les mannequins petite taille

L’Industrie du vêtement qualifie de petite taille les femmes qui ont moins de 1m60 de hauteur. Les mannequins de petite taille sont généralement demandés pour les catalogues et des annonces publicitaires.

Les modèles de petite taille sont souvent recherchés pour des photos de parties du corps. Ils sont également utilisés bien souvent pour des photos de beauté et des gros plans de visage car leurs traits sont souvent délicats. Les mannequins de petite taille trouvent également des opportunités de travail auprès de fabricants de vêtements destinés aux petites personnes.

Les publicitaires utilisent également des mannequins de petite taille pour accroître l’impression surdimensionnée de leurs produits. Par exemple dans les photos qui présentent des voitures.

j'ajouterais que dans les pays où le mannequinat est encore aux aurores, ce types de mannequin ne fait généralement pas l'unanimité.

mais il est important de ne jamais laisser tomber sa passion.

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28 septembre 2017

VALERIE/LONGUE: UNE HISTOIRE DE BUZZ, VERS LA RECONQUETE DES FANS.

Une analyse de l’appropriation des réseaux sociaux par les musiciens camerounais mélomanes
Nulle doute que sans être le couple de stars que les camerounais attendaient tant, les artistes du mboa, Clarisse Valérie allias, “Clarisse wopso” et Longue Longue allias “le libérateur” sont devenus en l’espace de deux mois, les musiciens camerounais les plus à l’actualité.
En effet tout a commencé lorsque la chanteuse de « wopso », a fait circuler un post sur Facebook demandant de l’aide à ses fans pour ses problèmes de santé et depuis lors il ne passe une seule semaine sans qu’on entende parler de cette dernière. En ce qui concerne le père de “Ayo Africa” ça a prit feu lorsque ce dernier après une invitations aux Etats unies est revenu avec un Smartphone et depuis lors plus personne ne respire. Entre directs, photos, insultes et punch lines, les termes de ce derniers sont repris progressivement et de manière solidaire par ses fans et surtout d’autres artistes.
Certains vont même plus loin en réalisant des montages photos et vidéos,
Mettant en scène des stars du show bizz venant du monde. Comme cette fameuse vidéo de bat-man ou même celle de Leonardo Dicaprio. Comme quoi les camerounais ne manquent pas d’imagination.
Le buzz sur les réseaux sociaux est en effet un phénomène culturel, social, politique, econmique et informationnel originellement américain, qui permet à une personne publique de susciter l’attention de ses fans soit après une longue période de silence ou même lorsque celle ci voudrait mesurer sa quotte de popularité.
Dans tous les cas le Smartphone a de ce fait permis à Longue Longue et à Clarisse Valérie de faire parler d’eux et surtout de remettre leurs histoires au goût du jour.
Pendant plus de deux semaines, les animateurs télé et radio ont repris tour à tour les punchs lines de Longue Longue et c’est tous le monde à quelques exceptions près qui introduisait son émission par “connectez-vous, connectez-vous! Vous êtes connecté?”
On se retrouve ainsi dans un méli-mélo, auquel nous participons activement que ce soit en likant, en commentant, en recevant des vidéos et autres ces artistes font désormais parti de l’actualité.
Celui qui a offert ce téléphone a l’artiste est bien caricaturé dans les réseaux sociaux l’absence du chanteur de « lenda lenda » se fait très vite remarquer et tous le monde en redemande.
Pour en venir a notre analyse, on va dire qu’il s’agit d’un processus établit bien que mal ficelé et surtout qui ne nous dit rien sur les intentions caches de l’artiste. Quant-à son épouse par alliance de buzz, cela fait plus d’un an qu’elle annonce la sorti de son prochain album.
Le soucis avec ce système de communication est que aussitôt le buzz numérique arrêté, tout revient à la normale et l’artiste entre aux oubliettes ou alors une autre séquence de buzz menée par un autre pourrait mettre un terme à ce brouillard.
Dans une chaîne de télévision de la place le chanteur Nkamois a révélé qu’il ne s’agissait que du buzz et rien d’autre.
Ils nous ont quand même donné du travail hein!


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15 septembre 2017

Qu’est ce qui n’a pas marché ma cooo?

                                                   Réservé autrefois à une certaine catégorie de classe sociale, et d’âge, le décapage de la peau est devenu une activité évidente. Si tu ne « djansang » pas tu n’es pas belle.

Ce qui n’a pas work et ndem tous le monde c’est tout d’abord l’état et le pouvoir  que nos dirigeants donnent à une femme clair de peau. Au Cameroun, le peuple s’en fout éperdument des origines supposées occidentale de la première dame, tout ce qui intéresse les uns et les autres c’est la couleur de sa peau et surtout comment faire pour en avoir une ? Comme ci c’était les arachides, elles vont dans les parfumeries, et malheureusement pour leur sante la parfumeuse a le teins qu’elle recherche. Cette dernière a la commande de sa cliente, se transforme de manière circonstancielle et dermatologue et conseil un produit ou une gamme de produit qui répondra aux attentes de la cliente ente tout de suit clair, lala clair, clair en 7 jours… la cliente ressort de la parfumerie avec un sac rempli de produits et surtout une tête pleine de consigne donnes par la parfumeuse. Et les gommages oh ! Et les crèmes faciales et corporelles oh ! Les laits de corps oh !  Les lotions et les glycérines oh… tout est dedans.

                                                      Le ndem des wés la c’est qu’il yen a pour toute les bourses. Et on reconnaitra toujours la différence ente le « djansang » de 50 000f et le plantain braisé de 200f.

                                                      Etre clair de teint, a pour longtemps été synonyme, de beauté, de sensualité, de propreté etc. en effet, dans les mœurs africaines assez européanisé, toutes les fille ébènes, rêvent d’avoir la peau de Marina, et parfois certaines vont encore plus loin en souhaitant celle de Mariza.

Ce qui n’a pas marché c’est que les chaines de télévisions des pays africains se sont données pour mission de promouvoir la culture latino américaine et ont décidés de créer des « pseudo primes times » qui ont vites fait de se transformes en espace commercial pour les entreprises pharmaceutiques.

                                                      Hum ! Vous voulez savoir ce qui se passe? Avant la chanson de début de la télé-nova, il y’a d’abord une série de bande d ‘annonce, mais bon la encore on peut patienter, juste après cette chanson, une autre séquence de publicité, même ici on supporte, ce qui énerve souvent tous le monde c’est la publicité du milieu qui est souvent plus longue et chiante, et maintenant la fin est censurée par une autre séquence d’annonce publicitaire. Humm ! Tout ceci pendant 26 minutes maximum, du coup ta série tu ne la regarde en elle même que 15 minutes au maximum. et le reste c'est promotion de la dépigmentation!

                                                      Les télé-novelas ne sont pas les seules, même nos stars de la télé, en commençant par les journalistes, animateurs (trices) jusqu’aux mannequins et chanteurs (teuses), ils sont tous dedans.

                                                      Le comble c’est que ça ne laisse pas les hommes, et malgré les dégâts de ces produits sur la peau, les victimes ne cessent d’accroître. Il y’a même des parents qui achètent des produits décapants pour leurs enfants.

                                                      Voilà alors ce qui a tout gatté, Nollywood, la plus part des acteurs et chanteuses que nous avons connu dès les premières heures du cinéma nigérians noirs de peau sont tous (tes) devenus blancs(ches).

                                                      Pour reconnaître le « djansang » de 200 et celui de 50 000 alors hein,

bleach

hyper

il faut prêter attention aux zones rebelles, ou même s’asseoir proches de ces personnes en pleine saison seiche. Et apparemment le « djansang » est devenu l’apanage de certaines tribus !

Je n’ai moi rien dis.

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12 septembre 2017

Tu es en quoi ??? Qui est le père ???

Parmi les lecteurs de ce blog, il y’en a qui ont fait leur premier bébé plus tôt que prévu, et d’autres qui ont été voisin, cousin, sœur. Même dans les films que nous regardons cette histoire est généralement la même, même si les émotions varient selon le social standing de la famille de la fille.

En repassant le film de l’évènement la première chose que la go constate c’est que « Eyéééé ! ça fait deux semaines que mes règles ne sont pas venu. Hum ! ça a les pieds ? » On commence à trembler, « aaattttéh ! Il ne faut pas que ce soit ce que je pense hein !!! En tout cas Kevin m’avait dit qu’il a mis le préso noooor ! je peux faire comme ca que c’est pour Rodrigue hein ! Si c’est ça je vais faire comment éhhh !

Apres deux autres semaines les règles ne viennent pas toujours ? Hum, il faut que j’aille voir docta.

Aaaayiiiiiii !!!! On va me tuer chez nous. Je vais dire quoi a ma mère éh ?

Mama : Paola, depuis tu es pâ

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jeune et enceinte

enceintele, et tes seins ne font que gonflés puis tu craches partout. Hum ! Il ne faut pas que ce soit ce que je pense la hein ? Je ne veux même pas la honte.

Paola : Mama, il Ya rien je pense que c ‘est les vers que j’ai

Mama : hum, Paola, c’est moi ta mère nooor ! Je te dis que tu es enceinte tu me parles des vers » ? Ne fais même pas je me déshabille ici ! Qui est le père ?

Paola : Mama, je ne sais pas si c’est Kevin, Rodrigue ou Christian, mais c’est entre les trois la !

Mama : Paola, tu m’as tué, je vais marcher comment au quartier ? Je vais devenir l’arisée de tous le monde !!!! Et dans tous ça la bonne madame ne connaît pas le père !!! Attend que ton père rentre !!!

Si vous connaissez la suite de cette histoire, ajoutez la en commentaire !

 

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Je vais sauf que me make-upper!

MAKE UP (teaser)

MAKE UP (teaser)

Je vais sauf que me make-upper

Autrefois réaliser pour des évènements mémorables et importants, le maquillage facial plus connu de nos jours sur le nom de « make-up » s’est transformé en effet de mode. Y’a pas une fille/femme qui ne possède son arsenal de fond de teint tout genre, de eye-liner ou de rouge à lèvre matte, de blush et j’en passe.

L’affaire la alors aide les gos jusqu’à !

Les chats ne sont plus juste gris la nuit ohhh mais à tout moment de la journée.

Des grandes marques aux plus modestes, des plus fortunées aux jongleuses, tout le monde trouve son compte. C’est pour cela que les gos de mboppi sont en haut.

Mais pas seulement, parce que ça devient de plus en plus le bisness de certaines filles, femmes et même des hommes, et s’il vous plait ça chou alors mal les dos.

En bon fabricants de langue, il y a même un verbe qui signifie l’action : « se make-upper » en tout cas allons seulement !

Ce qui me Wanda c ‘est que norrr parfois ça arrange et souvent ça ndem. Je vous fais un congossa ? Quand alors le processus de peintage est passé norrr, il faut regarder le cou de la go pour connaitre son vrai teint ou bien wait la transpiration. Mais pour les plus rusées même la bas on met.

Apres alors il faut gérer le retour. Pour les plus chanceuses il suffit qu’il s’estompe pour qu’on vous trouve plus belle. Et pour les malchanceuses, vous pourrez avoir des boutons dus à des allergies, ou même à la qualité des produits utilisés. Et parfois même a des moqueries.

Même les maters s’y sont mises

Du coup J’ai eu cette inspiration.

Toi make-up qui es sur mon visage,

Je te prie de me rendre toujours belle

Et de me dire quand j’ai ndem,

Et surtout de ne pas couler malgré la sueur et la pluie

Caches toujours mes boutons et mes points noirs

Aides moi toujours à attraper les blancs ou les bôbô

Et éloignes moi des jongleurs

Tu sais que ma beauté est entre tes mains,

Alors ne laisses pas l’acné envahir mon visage,

Même si j’utilise les produits de 100, 100

Donne moi toujours plus de followers

Et apprends à ces derniers de toujours liker et commenter gentiment mes photos.

Car c’est a toi qu’appartiennent ma popularité et ma richesse.

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07 septembre 2017

MAISON FAMILIALE, PAS A VENDRE !

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Il n’existe pas une rue dans les villes du Cameroun, où n’est mentionnée « maison familiale, pas à vendre ». Dans chaque quartier aussi développé soit-il des familles ont été confrontées à ce problème.

Dans les commissariats, chaque jour, une plainte est déposée pour vente frauduleuse de terrain et dans les cours de justices, ce phénomène fait le tour des différentes instances plénières du Cameroun ; de la cours d’appelle a la cours suprême, plusieurs familles se font ruinées par des escrocs.

Pourquoi en arrive t’on là ?

Peut être parce qu’un frère, un cousin, un fils, un petit fils, une femme … égoïste a décidé de se séparer d’un héritage « familial » sans toute fois faire une concertation avec le reste de la famille. Le malheureux acheteur se retrouve ainsi coincé dans un polygone au milieu du quel son argent sera perdu. Et si ce dernier n’a pas un avocat compètent il pourrait en faire les frais dans une prison.

Le besoin de posséder un lopin de terre dans les agglomérations s’est accentué ces dix dernières années. Soit parce que des fils du pays investissent dans leur terre natale, soit parce que le toit pour soi est devenu la seule solution pour faire face aux persécutions d’un bailleur trop exigent.

Au final il devient effroyable et même dangereux d’acheter un terrain.

La solution serait peut être de rentrer construire les campagnes, sait-on jamais ! car tout bien en vente, n’est pas achetable.

30 août 2017

« TU PAYES 500, OU JE BACHE ?

mototaxis

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Depuis le discours du Président de la République du Cameroun le 10 février 2014 à l’occasion de la fête nationale de la jeunesse, le phénomène de « mototaxi » est devenu de plus en plus crucial et critique.

Ce qui le rend encore plus important c’est l’avènement des parapluies pour motos, qui certes nous protègent un temps soit peu de la mort, mais qui sont a l’origine de plusieurs accidents de la routes dans les villes en cette saison de pluies.

Nous empruntons chaque jour des mots-taxi, communément appelé ici « ben skin » pour nous déployer. Jadis réserver aux travailleurs qui voulaient arrondir les fins de mois et quelques retraités, ce moyen de transport a peu a peu gagné une place de choix dans les habitudes des camerounais.

Oui parce qu’il est plus rapide et pratique dans les embouteillages,

Oui parce qu’il est surtout accessible dans les quartiers moins infrastructures.

Cette pratique professionnelle en elle même n’est pas sujet a critique, mais lorsque des jeunes s’y lancent pour survivre, il se pose un problème.

Nous n’avons pas tous eu la chance de fréquenter des écoles, et de travailler dans des bureaux, ni encore d’apprendre un métier et d’en vivre. Pour certains, c’est même le seul moyen pour eux de s’éloigner de l’ennui, du vice et du besoin. Oui pourquoi pas ? Mais lorsqu’une personne désespérée et prête a tout pour le pain quotidien se lance dans un domaine aussi délicat que le transport, la vie des citoyens ne se résume plus qu’a la chance.

Ils sont tous devenus des taxis, à environ 03 places pour les plus cléments. « Lorsque vous proposer une destination a un potentiel conducteur de mototaxi, la première question n’est plus ‘’vous avez combien ? / Où la bas ?’’  Mais plus tôt, ‘’seul ?’’ » ‘‘On dirait un taxi.’’  Si par malheur vous n’êtes pas accompagné,  « alors on bâche ? Où tu payes 500 ? ».

Le « bêchement » est un impératif si on n’a pas assez d’argent pour payer les frais de transport pour deux.

Ce phénomène impulser au départ par les clients eux même parce qu’ils étaient a deux et partaient ensemble au même endroit, a été récupéré par les ‘’benskineurs’’ et désormais c’est une règle inébranlable de conduite au Cameroun. Que vos destinations soient les mêmes ou pas, vous devez souffrir de vous faire serrer entre le conducteur et le deuxième passager.

La femme est plus malheureuse dans ce processus car si le bâcheur est un homme, en fonction de la sensibilité sexuelle de ce dernier, celle ci pourrait arriver a destination avec une tache liquide dans le dos, ce qui se veut très indignant. Pour éviter cette indignation soit tu empruntes un taxi qui s’éterniseras dans les embouteillages, soit tu payes deux places point/ barre. 

24 août 2017

INTERDICTION D'URINER ICI! SOUS PEINE DE POURSUITE JUDICIAIRE

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Nous le faisons tous ! Si non, nous avons tous déjà uriner au bord de la rue !

Oui ! Pour se soulager. Oui ! Parce qu’il n’y a pas de toilettes publics, oui ! Parce que les espaces verts sont les plus favorables pour faire des pissotieres.

Chaque jour sous nos regards quelqu’un ouvre sa braquet ou soulève sa jupe pour se mettre a l’aise. Les coins des rues sont nauséabonds et cela n’inquiète personne ! Car même les autorités communales s’y sont mises. Les rigoles aux alentours de nos campus universitaires, de nos lycées et collèges, de nos écoles primaires, de nos édifices publiques sont immondes, il est impossible d’y passer sans couvrir son nez de mouchoir ou de déverser des crachats.

Je n’en veux pas à celui qui se soulage et qui ne pense pas aux autres ni sa ville, je n’en veut non plus à  la mairie qui se plein de budget trop limité et décide de prendre des tickets dans les marches sans offrir a ces marches des toilettes publiques. Ni à la communauté urbaine à qui dépendent les mairies.

J’en veux à la ville ! Qui refuse de devenir propre par elle même, à ces villes qui acceptent cet état de pollution, à ces villes qui admettent le commerce dans la rue et même les pipis dans la rue. J’en veux à la ville de Dschang pour s’être transformé en poubelle au fil des temps, à la ville de Douala pour avoir abandonné les caniveaux  au bord des rues, et pour avoir fait de Douala le WC du peuple.

Ce phénomène se vit de plus en plus comme une tradition que l’on perpétue en formant les enfants dans l’évacuation de nos déchets au bord des rues. C’est devenu une aberration de marcher en grignotant car tellement les odeurs le long des rues vous coupent l’à petit.

Peut être qu’un jour les villes se fâcheront et deviendront vivable !

__Nous le faisons tous ! Si non, nous avons tous déjà uriner au bord de la rue !

 

Oui ! Pour se soulager. Oui ! Parce qu’il n’y a pas de toilettes publics, oui ! Parce que les espaces verts sont les plus favorables pour faire des pissotieres.

Chaque jour sous nos regards quelqu’un ouvre sa braquet ou soulève sa jupe pour se mettre a l’aise. Les coins des rues sont nauséabonds et cela n’inquiète personne ! Car même les autorités communales s’y sont mises. Les rigoles aux alentours de nos campus universitaires, de nos lycées et collèges, de nos écoles primaires, de nos édifices publiques sont immondes, il est impossible d’y passer sans couvrir son nez de mouchoir ou de déverser des crachats.

Je n’en veux pas à celui qui se soulage et qui ne pense pas aux autres ni sa ville, je n’en veut non plus à  la mairie qui se plein de budget trop limité et décide de prendre des tickets dans les marches sans offrir a ces marches des toilettes publiques. Ni à la communauté urbaine à qui dépendent les mairies.

J’en veux à la ville ! Qui refuse de devenir propre par elle même, à ces villes qui acceptent cet état de pollution, à ces villes qui admettent le commerce dans la rue et même les pipis dans la rue. J’en veux à la ville de Dschang pour s’être transformé en poubelle au fil des temps, à la ville de Douala pour avoir abandonné les caniveaux  au bord des rues, et pour avoir fait de Douala le WC du peuple.

Ce phénomène se vit de plus en plus comme une tradition que l’on perpétue en formant les enfants dans l’évacuation de nos déchets au bord des rues. C’est devenu une aberration de marcher en grignotant car tellement les odeurs le long des rues vous coupent l’à petit.

Peut être qu’un jour les villes se fâcheront et deviendront vivable !

Nous le faisons tous ! Si non, nous avons tous déjà uriner au bord de la rue !

Oui ! Pour se soulager. Oui ! Parce qu’il n’y a pas de toilettes publics, oui ! Parce que les espaces verts sont les plus favorables pour faire des pissotieres.

Chaque jour sous nos regards quelqu’un ouvre sa braquet ou soulève sa jupe pour se mettre a l’aise. Les coins des rues sont nauséabonds et cela n’inquiète personne ! Car même les autorités communales s’y sont mises. Les rigoles aux alentours de nos campus universitaires, de nos lycées et collèges, de nos écoles primaires, de nos édifices publiques sont immondes, il est impossible d’y passer sans couvrir son nez de mouchoir ou de déverser des crachats.

Je n’en veux pas à celui qui se soulage et qui ne pense pas aux autres ni sa ville, je n’en veut non plus à  la mairie qui se plein de budget trop limité et décide de prendre des tickets dans les marches sans offrir a ces marches des toilettes publiques. Ni à la communauté urbaine à qui dépendent les mairies.

J’en veux à la ville ! Qui refuse de devenir propre par elle même, à ces villes qui acceptent cet état de pollution, à ces villes qui admettent le commerce dans la rue et même les pipis dans la rue. J’en veux à la ville de Dschang pour s’être transformé en poubelle au fil des temps, à la ville de Douala pour avoir abandonné les caniveaux  au bord des rues, et pour avoir fait de Douala le WC du peuple.

Ce phénomène se vit de plus en plus comme une tradition que l’on perpétue en formant les enfants dans l’évacuation de nos déchets au bord des rues. C’est devenu une aberration de marcher en grignotant car tellement les odeurs le long des rues vous coupent l’à petit.

Peut être qu’un jour les villes se fâcheront et deviendront vivable !